Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Vango, Timothée de Fombelle

Publié le par Arianne

vango-t1-couv-copie-1.jpg

 

Tome 1. Entre ciel et terre

 

Grand roman d’aventures, riche en rebondissements, impeccablement construit et intelligemment nourri. Rien que ça, oui !

On y trouve :

- une cérémonie pour le moins déroutante ;


ordination-copie-1.jpg

 

- un sonneur de cloches ;

- un commissaire de mauvais poil ;

- un monastère fantôme ;


monastere.jpg

- un dirigeable ;

- une « Taupe » ;

- des Russes, des Allemands, des Italiens, des Ecossais ;

- une Mademoiselle qui a perdu la mémoire ;

- une barque livrée à elle-même sur les flots turbulents ;

- un âne et son maître, aussi bourrus l’un que l’autre ;

- la Tour Eiffel, les toits de Paris, la lande écossaise, le souffle du Stromboli, le ciel d’Europe… ;

- un trésor…

Vango est poursuivi. Par qui ? Pourquoi ? Et qui est-il cet étrange personnage que tout le monde semble chercher mais dont personne ne connaît l’histoire ? Le voilà lancé dans une course folle pour échapper à ses ravisseurs, dans une Europe entre deux guerres, au bord de la rechute.

Une construction magistrale, une multitude de personnages tous aussi bien campés les uns que les autres, du suspens, de l’aventure, des frissons, du mystère de l’émotion et une peinture intelligente d’une époque tourmentée.

Vous l’aurez compris, un vrai plaisir, à partir de 11-12 ans sans limite d’âge.

thimotee de fombelle

Timothée de Fombelle

 

« Arkudah était l’œuvre de Zefiro.

Trente moins y vivaient depuis cinq ans autour du padre à l’insu du monde. Pendant les premiers temps, ils avaient construit de leurs mains ces bâtiments et ces jardins, organisé l’autonomie en eau et en nourriture… Et puis la vie de la communauté avait pris le rythme de tous les monastères. Le travail, la pêche, la lecture, le jardin, les repas, le sommeil s’alignaient sur les heures du jour et de la nuit selon un ordre impérieux. C’était une paisible horlogerie humaine qui paraissait ne pas pouvoir s’arrêter.

Vango était un grain de sable dans la mécanique. »

 


 

« Dans la maison, une forme bougeait, on voyait du mouvement par les minuscules fenêtres. Elle ne dormait pas.

Mademoiselle.

Il lui devait tant. A elle seule, Mademoiselle était un monde. Elle paraissait connaître tous les secrets de la vie, mais elle les égrenait un à un, de manière imperceptible. Comme cet olivier qui perdait ses feuilles toute l’année sans qu’on ait l’impression qu’il en manque jamais une seule.

Quand Vango était triste trop longtemps, elle lui disait des phrases comme : « A chaque peine suffit un jour. » Elle inventait sa propre sagesse.

Avant de quitter le couvert de l’arbre, il fit une pause de quelques secondes. […]

Quand Vango fit un pas de plus vers la maison, il sentit ne main qui lui attrapait la mâchoire tandis qu’on le ceinturait par la taille en le soulevant de terre. C’était la première fois depuis des années que Vango s’était vraiment relâché. Le premier instant où il baissait la garde. »

 

Dans le labyrinthe

Une interview de l'auteur


 

De fil en aiguille

L'incontournable Tobie Loneless


Tobie Lolness 1 DNA-22012


Commenter cet article