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Pelote de mots

La solitude n'est pas le manque des êtres, c'est vivre avec l'omniprésence de soi même.


Une fois que ma décision est prise, j'hésite longtemps, Jules Renard


La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines.

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous bâtissons nous-mêmes notre prison. Nous nous enfermons solitaires, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre, Terre des hommes, Saint-exupéry

 

Le travail est la pire des excuses que l’homme se soit inventée pour s’empêcher de vivre, Il faudra nous tuer, Natacha Boussaa


S'il y a plus d'une façon de faire quelque chose, et que l'une d'elles conduit à un désastre, alors il y aura quelqu'un pour le faire de cette façon, Loi de Murphy


Ce que l’on sème dans une plaie avant qu’elle ne se ferme donne un fleur captive qui ne meurt jamais.


Tout est changement, non pour ne plus être mais pour devenir ce qui n'est pas encore, Épictète

 

Seuls les vrais solitaires, quand ils se rencontrent, peuvent s'aimer sans s'abîmer parce qu'ils n'ont pas besoin de se fuir, d'exercer un pouvoir sur l'autre ou de considérer la durée comme une fin en soi.


Tombe-t-il des pensers d'amour dans les volcans qui sont éteints ?

 

Pourquoi jeudi ne se persuade de succéder à vendredi ?

 

Quelle couleur a le parfum du sanglot bleu des violettes ?

 

Comment le raisin a-t-il ouï la propagande de la grappe ?

 

Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la sienne.

 

Il ne faut pas mettre du vinaigre dans ses écrits, il faut y mettre du sel.

 

L'homme est un animal malade de ses propres interrogations.

 

Douter de tout permet au moins d'aboutir à la conclusion que le sujet qui doute existe d'une façon ou d'une autre.


Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 16:16

 oeil du leopard

Quel étrange destin que celui de Hans Olofson ! Jeune suédois, il vit avec un père blessé d’avoir raté sa vie de marin et qui, à défaut de pont, brique le sol de la cuisine les nuits de grand désarroi (et de forte alcoolisation !).

Avec son meilleur ami, Hans Olofson s’échappe de ce quotidien étouffant et rencontre l’étonnante Femme-sans-nez, qui, du statut de monstre, acquiert bientôt celui encore plus déconcertant d’amie, de confidente, de mère, d’amante. Un double drame va sceller le destin de ces trois solitudes et emmener Hans Olofson au-delà de tout ce qu’il aurait pu imaginer.

Le voilà en Afrique sur les traces du rêve inaccompli de Janine. Parti pour un court séjour en Zambie, le temps de rejoindre la terre d’un ancien missionnaire suédois, il y restera près de 20 ans.

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En pleine crise de paludisme, Hans Olofson se souvient. Il remonte le fil de l’histoire pour tenter de percer le mystère de cette vie écoulée loin de chez lui. Comment comprendre cette vie qui l’a mené à reprendre une ferme de production d’œufs au fin fond d’un pays soumis à une violence incontrôlée, piégé entre les natifs hostiles et les colons racistes.

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Afrique 1, Francis Moreeuw

On suit avec fascination les tribulations de notre Suédois en Afrique dans une chronologie décousue qui accentue encore le décalage de culture des deux nations. La tension monte progressivement jusqu’à nous glacer le sang – on n’oublie pas alors que Mankell est un des maîtres incontestés du polar ! Si j’ai trouvé le style parfois un peu maladroit – L’œil du léopard a été écrit en 1990, soit au tout début de l’œuvre de Mankell – l’histoire est assez passionnante pour le faire oublier. Entre récit d’aventures, roman initiatique et roman noir, ce livre nous donne à voir une peinture de l’Afrique loin d’une vision enchantée : les couleurs chaudes laissent ici la place au noir de la nuit dangereuse et au rouge du sang versé ; les chants et les rythmes sont remplacés par les aboiements continus des chiens et les cris de terreur ; de l’accueil légendaire et chaleureux ne reste que la méfiance et la duperie. Seul au milieu de 200 employés, il ne peut faire confiance à personne. Le danger est partout, la violence couve, prête à exploser.

Un roman sombre où les personnages traînent leur solitude et leurs blessures sans espoir de happy end. De très belles pages sur les relations Blancs/Noirs, sur la complexité de la compréhension de l’Afrique et plus globalement sur les liens entre individus.

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Henning Mankell

« Au bout de dix-huit ans, je m’étonne toujours de me réveiller le matin et d’être encore en vie. Tous les soirs je vérifie mon revolver, je fais tourner le barillet pour m’assurer que personne n’a remplacé les cartouches par des douilles vides.

Moi, Hans Olofson, j’ai appris à supporter la plus grande des solitudes. Jamais auparavant je n’ai eu autour de moi autant d’êtres qui demandent mon attention, attendent mes décisions tout en me guettant dans l’obscurité et en me surveillant de leurs yeux invisibles.

Mon souvenir le plus net est celui où je suis descendu de l’avion à l’Aéroport international de Lusaka il y a dix-huit ans. Je puise force et courage dans cet instant et j’y reviens sans cesse. Mes intentions et mes projets étaient alors encore clairs…

Aujourd’hui, ma vie n’est plus qu’une errance à travers des jours teintés d’irréalité. La vie que je mène ici n’est ni la mienne, ni celle d’un autre. Je réussis autant que je rate ce que je décide d’accomplir.

Je suis constamment étonné par ce qui s’est passé. Qu’est-ce qui m’a conduit ici ? Qu’est-ce qui m’a fait entreprendre ce long voyage d’une Suède recouverte de neige vers une Afrique qui ne m’a jamais demandé de venir. Je n’arrive pas à comprendre la manière dont ma vie s’est déroulée. »


Par Arianne - Publié dans : Littérature étrangère
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 12:59

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Tome 1. Entre ciel et terre

 

Grand roman d’aventures, riche en rebondissements, impeccablement construit et intelligemment nourri. Rien que ça, oui !

On y trouve :

- une cérémonie pour le moins déroutante ;


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- un sonneur de cloches ;

- un commissaire de mauvais poil ;

- un monastère fantôme ;


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- un dirigeable ;

- une « Taupe » ;

- des Russes, des Allemands, des Italiens, des Ecossais ;

- une Mademoiselle qui a perdu la mémoire ;

- une barque livrée à elle-même sur les flots turbulents ;

- un âne et son maître, aussi bourrus l’un que l’autre ;

- la Tour Eiffel, les toits de Paris, la lande écossaise, le souffle du Stromboli, le ciel d’Europe… ;

- un trésor…

Vango est poursuivi. Par qui ? Pourquoi ? Et qui est-il cet étrange personnage que tout le monde semble chercher mais dont personne ne connaît l’histoire ? Le voilà lancé dans une course folle pour échapper à ses ravisseurs, dans une Europe entre deux guerres, au bord de la rechute.

Une construction magistrale, une multitude de personnages tous aussi bien campés les uns que les autres, du suspens, de l’aventure, des frissons, du mystère de l’émotion et une peinture intelligente d’une époque tourmentée.

Vous l’aurez compris, un vrai plaisir, à partir de 11-12 ans sans limite d’âge.

thimotee de fombelle

Timothée de Fombelle

 

« Arkudah était l’œuvre de Zefiro.

Trente moins y vivaient depuis cinq ans autour du padre à l’insu du monde. Pendant les premiers temps, ils avaient construit de leurs mains ces bâtiments et ces jardins, organisé l’autonomie en eau et en nourriture… Et puis la vie de la communauté avait pris le rythme de tous les monastères. Le travail, la pêche, la lecture, le jardin, les repas, le sommeil s’alignaient sur les heures du jour et de la nuit selon un ordre impérieux. C’était une paisible horlogerie humaine qui paraissait ne pas pouvoir s’arrêter.

Vango était un grain de sable dans la mécanique. »

 


 

« Dans la maison, une forme bougeait, on voyait du mouvement par les minuscules fenêtres. Elle ne dormait pas.

Mademoiselle.

Il lui devait tant. A elle seule, Mademoiselle était un monde. Elle paraissait connaître tous les secrets de la vie, mais elle les égrenait un à un, de manière imperceptible. Comme cet olivier qui perdait ses feuilles toute l’année sans qu’on ait l’impression qu’il en manque jamais une seule.

Quand Vango était triste trop longtemps, elle lui disait des phrases comme : « A chaque peine suffit un jour. » Elle inventait sa propre sagesse.

Avant de quitter le couvert de l’arbre, il fit une pause de quelques secondes. […]

Quand Vango fit un pas de plus vers la maison, il sentit ne main qui lui attrapait la mâchoire tandis qu’on le ceinturait par la taille en le soulevant de terre. C’était la première fois depuis des années que Vango s’était vraiment relâché. Le premier instant où il baissait la garde. »

 

Dans le labyrinthe

Une interview de l'auteur


 

De fil en aiguille

L'incontournable Tobie Loneless


Tobie Lolness 1 DNA-22012


Par Arianne - Publié dans : Littérature jeunesse
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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 13:29

Je les ai aimés, j'en ai parlé, ils sont maintenant en poche, profitez-en !! 

 

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Rosa candida, Audur Ava Olafsdottir

 

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Un autre amour, Kaye O'Riordan

 

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La Ballade de Lila K, Blandine Le Callet

 

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Indignation, Philip Roth

 

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L'insomnie des étoiles, Marc Dugain

 

Par Arianne
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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 12:18

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Énorme coup de cœur pour ce roman dense, extrêmement riche, bien construit et passionnant !

En 2004, Michael est au chevet de son père qui a décidé de venir mourir à Durham.

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Durham, Hayti community, 1944

« Sa décision n’obéissait à aucune logique. Il y avait un énorme hôpital à San Antonio, et l’un des meilleurs centres de cancérologie du monde, M.D. Anderson, à Houston. Mais c’était en Caroline du Nord qu’il avait rencontré et épousé la mère de Michael, qu’il avait débuté sa carrière dans le bâtiment et que Michael était né. Et c’était apparemment là qu’il avait décidé de mourir. »

Michael y voit là une interrogation supplémentaire : toute sa vie semble être bâtie sur des questions et il compte bien demander à son père d’y apporter des réponses. En premier lieu, celui-ci voudrait bien être éclairé sur sa propre naissance qui n’a vraisemblablement laissé aucune trace dans les archives. Que cache cette troublante disparition et combien d’autres mensonges se dissimulent au sein de la famille ? C’est le moment ou jamais pour les aveux…

Michael va mener sa propre enquête sans se douter qu’il est sur le point d’ouvrir la boîte de Pandore et libérer les secrets les mieux gardés, les crimes camouflés, les péchés étouffés, les amours infidèles et les honneurs bafoués. C’est tout un pan de l’histoire de l’Amérique qui se dévoile et pas le plus glorieux.

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Jonathan Eubanks, 1969

Retour dans les années 1970. Robert, le père de Michael, se marie avec la fille d’un grand propriétaire terrien qui a les dents longues et les relations qu’il faut. Robert ne tarde pas à trouver un bon poste dans la construction. Le développement industriel de cette époque permet tous les excès et les entrepreneurs n’ont peur de rien. Pas même de raser tout un quartier historique – Hayti – le quartier noir. Les luttes raciales font encore rage et la situation s’envenime après l’assassinat de Martin Luther King. La construction de l’autoroute qui traverse le quartier est censé être signe de renouveau et de reconstruction de logements. Dans les faits, le chantier devient la cristallisation de tous les conflits et se transforme vite en dangereuse poudrière.

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C’est ce quartier – Hayti, nommé ainsi en référence au pays, car peuplé d’immigrés haïtiens, et empreint de cultures et de croyances, notamment vaudoues – que Michael découvre trente ans plus tard et constate les stigmates que l’histoire a laissés. C’est là aussi qu’il va rencontrer Denise, mère célibataire qui le séduit et qui va l’aider à démêler l’écheveau de son passé, de son histoire, liée de bien curieuse façon à celle d’une Amérique raciste et violente.

Secrets de famille, luttes raciales, quête de territoire et d'identité, thriller, polar et roman d'amour : magistral !

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Lewis Shiner

« Il s’est passé quelque chose, reprit Michael. Quelque chose qui concerne Hayti. N’est-ce pas ?

– Qu’est-ce qui vous fait croire que ça concerne Hayti ?*

- La façon qu’il avait d’en parler. Comme s’il avait peur de quelque chose. Comme s’il avait peur et qu’il se sentait coupable.

- Qu’est-ce que vous savez exactement ?

- Je sais que c’est un quartier noir et qu’ils ont construit une autoroute au milieu.

- Ils ne se sont pas contentés de construire une autoroute. Ils ont massacré le quartier. Nous l’avons massacré. Tout a été démoli.

- Pourquoi ?

- On appelait ça de la réhabilitation urbaine à l’époque. Les Noirs disaient que la réhabilitation urbaine, c’était juste une bonne excuse de les foutre dehors. Mais les Blancs affirmaient qu’Hayti était délabrée, et qu’ils allaient tout reconstruire pour nous autres gens de couleur.

[…]

- Vous souvenez-vous de ma naissance ?

- Comment ça ? […]

- Vous devez m’aider, reprit Michael. Toute ma vie j’ai su que quelque chose ne colait pas, mais ce n’est que lorsque nous sommes venus ici que j’ai pu exprimer ce que je ressentais. J’ai l’impression de ne pas savoir qui je suis.

- Parfois, vaut mieux pas remuer le passé, déclara Coleman. […] Vous devriez parler à votre père.

- Il refuse de me parler. Il a peur de me le dire lui-même, mais il veut que je sache. C’est pour ça que nous sommes ici. Il veut que ce secret, quel qu’il soit, ressurgisse avant qu’il ne meure. Ca le ronge aussi sûrement que le cancer.

- Ca nous ronge tous. »

Dans le labyrinthe

Un entretien très complet et très intéressant avec l'auteur.

Le site de l'auteur (en anglais) et sa bio longue comme les quelques 62 ans qu'il arbore fièrement en affirmant "that story is not over yet". On l'espère bien !


Par Arianne - Publié dans : Polar/Thriller/roman noir
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 13:59

Convoi-de-l-eau.jpg

Un roman étrange, humide comme l’eau que les hommes sont partis chercher. Une ambiance très particulière se dégage de cette lecture, à la fois belle et tragique.


Une équipe est engagée pour la construction d’un barrage dans la montagne, au pied d’un hameau isolé. Là vivent des habitants, oubliés de tous et guère enclins à cette nouvelle cohabitation. Un lien étrange se tisse entre les ouvriers, à la fois intrigués par les villageois et méfiants de leurs mœurs étranges qu’ils ne comprennent pas. Un bras de fer s’engage entre la destruction de la montagne, d’un côté, et la reconstruction des habitations qui en pâtissent, de l’autre. Le combat est inégal et perdu d’avance pour les villageois mais leur curieux comportement ne cesse de questionner les ouvriers.


village japonais

Un homme parmi l’équipe n’est pas comme eux. Venu là pour purger sa peine, pas celle qu’il doit à la société – qu’il a déjà purgée derrière les barreaux – mais celle qu’il s’inflige à lui-même. Venu pour expurger une faute, pour tenter d’oublier, de se faire oublier ou bien de pardonner, ses intentions ne sont pas claires. Semblable à cette montagne mystérieuse qui recouvre tout ce qui l’entoure d’un nuage de brume et rend indiscernable le paysage, l’homme évolue comme un fantôme avec ses bouts de passé enfermés dans sa boîte, qui cliquètent pour lui rappeler que tout cela n’était pas un rêve.

Un petit roman comme un conte, nimbé de mystère et de poésie, d’étrangeté et de joliesse.

Une très belle découverte.

Yugen_brume_sur_la_montagne.jpg

Kaii Higashiyama

« Les sujets de conversation concernant ce hameau avaient manifestement stimulé l’intérêt populaire. Parce qu’un village supposé exister secrètement au fin fond des montagnes sans aucune relation avec la population locale dépassait l’entendement et ne pouvait être accepté que sous forme de légende. D’ailleurs, il semble que les spécialistes d’histoire régionale, ayant collecté et trié ce qui était de l’ordre du folklore et des anciens écrits, en avaient déduits que les habitants de ce hameau étaient sans doute des descendants de bannis.

Mais quelques années plus tard, c’est dans un tout autre domaine, excluant tout intérêt folklorique, que l’on s’était intéressé soudain à cette vallée qui abritait le hameau… »

De fil en aiguille

 

bord de mer parfum de glace  terre affranchis

Par Arianne - Publié dans : Littérature étrangère
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